Nouvelles


Le FFIC disparaît; le perfectionnement continue...

2011-12-21


Par Michel Fournier

Le projet de loi 33 qui a maintenant force de loi contraint le FFIC à fermer ses portes. Toutefois, l’offre de perfectionnement se poursuivra sous l’égide de la
CCQ à qui la ministre Thériault a confié le mandat de promotion et d’encadrement du financement des activités de perfectionnement.

Pendant plus de 13 ans, le FFIC a travaillé au rayonnement du perfectionnement
et a connu un succès retentissant avec une augmentation du taux de participation des travailleurs de plus de 900 %. Le FFIC, organisme paritaire géré par les parties syndicale et patronale, a su s’adapter à l’évolution des besoins de l’industrie notamment en valorisant la formation en entreprise.

La CCQ hérite d’un fonds bien garni, 190 millions de dollars, et d’un système de perfectionnement efficace. Elle devra donc prendre le relais là où le FFIC était rendu : assurer un perfectionnement de qualité et de proximité, livré au bon moment. Les administrateurs du FFIC qui pour la plupart siègent aussi à la CCQ assureront une vigie constante afin de poursuivre le développement du perfectionnement.

La direction ainsi que les administrateurs désirent remercier les employés; Monique Cécyre, Danielle Dumas, Isabelle Pelletier et Marie-Pier Pageau, pour leur engagement et leur professionnalisme. Elles ont grandement contribué au succès du perfectionnement.

Au revoir et bonne continuation.

 

 

 

 

 

 

                               L’équipe du FFIC au gala PerfectAS 2011




 

 

 

 






Un projet de loi qui s’attaque au FFIC

2011-11-07


Le Fonds de formation est en mode survie depuis trois semaines, soit depuis
le dépôt du projet de loi no 33. Tout le monde sait que le projet de loi de la ministre Thériault élimine le placement syndical. Ce qui est moins connu,
c’est qu’il compromet les fonds de formation en les transférant à la Commission de la construction du Québec (CCQ).

Déterminés à faire entendre raison à la ministre du Travail, le FFIC et le Plan
de formation résidentiel ont unis leurs forces. Après avoir rédigé un mémoire,
ils se sont rendus en commission parlementaire, à Québec, le 25 octobre dernier, où ils ont démontré le bienfondé et le bon fonctionnement des fonds de formation en rappelant le succès du perfectionnement dans l’industrie de la construction.

Au cours des audiences, la vaste majorité des associations syndicales et patronales ont exprimé leur soutien aux fonds et leur désir de conserver leur structure tel quel.

Si le projet de loi allait de l’avant, en ce qui a trait à la formation, cela aurait pour conséquences de retirer aux parties syndicale et patronale la gestion autonome des fonds, qu’ils ont mis sur pied, il y a plus de 15 ans. De plus, la cotisation de 0,20 $ de l’heure travaillée par travailleur, actuellement négociée par convention collective, serait, à l’avenir, déterminée par le gouvernement. Il serait aussi fort probable que les postes d’agent de promotion de la formation disparaissent. 

S’attaquer aux fonds de formation, s’est compromettre le système du perfectionnement. L’industrie perdrait ainsi l’un des ses acquis : un modèle unique et reconnu en matière de formation continue.

 

 

 

 

 

 

 

Pour écouter la présentation de M. Michel Fournier, pdg du
FFIC et de M. Yves Paré, pdg du Plan de formation résidentiel,
en commission parlementaire, suivre ce lien :
http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/AudioVideo-37821.html





Concours «Gagnez 3 000$ d'outils de votre choix»

2011-10-06


Le FFIC et le Plan de formation résidentiel sont heureux de dévoiler le nom du gagnant du concours
«Gagnez 3000 $ d’outils de votre choix». Il s’agit de Monsieur Éric Leblond, charpentier-menuisier de la région
de Bellechasse.

Le tirage électronique a eu lieu le 30 septembre 2011 à 12h, dans les bureaux de la firme BGR Informatique, située
au 7565 Avenue M.B. Jodoin à Montréal, en présence d’un membre du conseil d’administration du FFIC.

Merci aux 4 742 travailleurs de l’industrie de la construction qui ont participé au concours en s’inscrivant, avant le
29 septembre 2011 17h, à la liste d’envoi du FFIC.

Nos félicitations à M. Leblond !





Mondial des métiers

2011-09-26


Nicolas Richard
20 ans, briqueteur-maçon

Nicolas Richard représentera le Canada en tant que briqueteur-maçon lors
du Mondial de Londres, du 5 au 8 octobre 2011. Comment s’est-il rendu là?

«J’ai vraiment pas aimé le cégep. Les cours ne m’intéressaient pas. Je
voulais faire un travail manuel à l’extérieur. C’est pour cette raison que j’ai
décidé de faire un DEP en briquetage-maçonnerie au CFP Qualitech de
Trois-Rivières. J’ai adoré du début à la fin. Au début de ma formation, Gilles Sanscartier, un de mes profs, nous a montré une vidéo promotionnelle des Olympiades. J’étais vraiment intéressé et je voulais y participer. Ça m’a donné
le goût de m’appliquer dans mes cours.»

C’est ainsi qu’il a participé aux Olympiades québécoises, lors desquelles il a
très bien performé. Il a remporté le prix «Meilleur au Québec» décerné au compétiteur ayant obtenu le meilleur résultat. Ensuite, il a gagné aux
Olympiades canadiennes et dans quelques semaines, il se rendra au Mondial des métiers de Londres. 

Ce n’est pas un hasard s’il s’est rendu aussi loin dans la compétition! Ce jeune briqueteur-maçon est un grand persévérant. «Pour moi, le Mondial c’est une source de motivation, de fierté et d’accomplissement. C’est le plus grand accomplissement de ma vie!» Voilà pourquoi il s’entraîne depuis janvier 2011 en compagnie de son entraîneur, Gilles Sanscartier. 

Ayant plus de 400 heures de pratique, il a grandement amélioré sa précision, sa rapidité et son efficacité. Il ne faut pas oublier qu’à ce niveau de la compétition, «Tout est calculé, tout est jugé. Chaque millimètre incorrect enlève un point.» C’est pourquoi il a fait et refait à plusieurs reprises le projet de briquetage qu’il devra réaliser en 22 heures à Londres.

Mais puisqu’au Mondial, 30% de ce projet sera modifié par des experts, il doit se préparer à tout en pratiquant le plus de situations possibles.

Nicolas a même participé à une compétition amicale à Paris, où il a affronté d’autres athlètes de son calibre. Ce voyage lui aura permis de se préparer au décalage horaire et au dépaysement auquel il sera confronté lors du Mondial à Londres. Rien n’est pris à la légère ! Il a également passé plusieurs heures à s’entraîner en salle de conditionnement physique pour développer une meilleure endurance. Impossible de dire qu’il n’est pas bien préparé pour participer à la compétition!

À son retour du Mondial, ce jeune athlète veut continuer à travailler comme briqueteur-maçon dans le secteur résidentiel pendant quelques années. Lors de sa recherche d’emploi, il compte utiliser son expérience au Mondial pour prouver son savoir-faire! Puis, quand il aura assez d’expérience, il désire devenir formateur pour transmettre la fierté et la passion de son métier.



Nicolas en train de travailler sur son projet de
briquetage en vue du Mondial.

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Dany Montembeault
19 ans, charpentier-menuisier

Il a fait son diplôme d’études professionnelles au Centre Qualitech de Trois-Rivières. Là-bas, les 1 350 heures de formation ont passé vite : «Les cours
sont très intéressants! J’ai toujours su que je serais charpentier-menuisier. J’aime bâtir de mes mains, j’aime réfléchir, faire des calculs et des plans.»

C’est connu quand on aime ce que l’on fait, on est bon! Au cours de sa
formation, Dany s’est donc fait remarquer. Un professeur lui parle d’une compétition en charpenterie-menuiserie. Carburant aux émotions fortes, il accepte de relever le défi. Il était bien loin de penser qu’il travaillerait et
voyagerait autant!

Première étape: les compétitions régionales. Il devra construire un plancher
et un mur avec une porte, du gypse et des moulures. Le hic, c’est qu’il est en coffrage et qu’il n’a pas fait ce cours là encore. Son professeur et entraîneur, Daniel Carle, lui montre comment faire. Le lendemain, il se retrouve en compétition et gagne! «J’étais fier d’avoir gagné alors que je n’avais pas tout vu dans mon cours.»

Pour les Olympiades québécoises, la préparation est plus intense et plus stressante. Les compétiteurs en charpenterie-menuiserie devront bâtir une véritable maisonnette avec ses planchers, son puits d’escalier, ses quatre murs avec portes et fenêtres ainsi qu’un plafond pour un deuxième étage! Là encore Dany doit apprendre vite. «Je n’avais jamais fait de plafond suspendu.»

Comme pour un athlète, le temps et la technique comptent aux Olympiades! Faut travailler vite et ne commettre aucune erreur. Mais Dany fait une erreur et s’en rend compte. Énervé, il perd sa concentration, mais se reprend moins de 30 minutes avant la fin de la compétition. Au pointage, il gagne confortablement!

Médaillé d’or du Québec, il a rendez-vous aux Olympiades canadiennes à Vancouver. Il devra apprendre à faire des toitures pour cette compétition. «À Vancouver s’était stressant parce que plusieurs concurrents allaient plus vite que moi. S’était déconcentrant. Je me suis dit : il faut que je reste dans mes affaires. Ils vont vite, mais ils font peut-être des erreurs.» Il avait raison! C’est Mike Home qui lui remettra sa médaille d’or.

Depuis six mois, Dany s’entraîne fermement pour le Mondial de Londres. Ce sera la première fois que le Canada aura un charpentier-menuisier dans sa délégation au Mondial.  Dany et son équipe prennent ça au sérieux et vont participer à une compétition amicale à Paris. Le voyage aura valu la peine puisqu’ils se sont aperçus que pour avoir une chance de gagner en octobre 2011, Dany devait apprendre une technique que personne n’utilise au Québec, soit le trait de charpente. Qu’à cela ne tienne, on fait venir un professeur de Montréal d’origine européenne qui connait cette technique. D’ici son départ pour Londres, le 2 octobre prochain, Dany a beaucoup de travail. Il doit s’entraîner intensivement plus de 40 heures par semaine!

Toutes ces compétitions lui ont permis d’apprendre beaucoup quant aux techniques du métier. C’est avec ce savoir-faire qu’après le Mondial, il veut entreprendre la construction de sa maison.

Mais puisqu’on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, il retournera aussi travailler pour l’entreprise Construction Bertrand Dionne. «Mon employeur sait que je m’entraîne pour le Mondial des métiers, il a donc accepté de me libérer pour deux mois parce que ça arrive juste une fois dans une vie de pouvoir vivre une expérience comme celle-là.»



Dany devant la charpente qu'il pratique
assiduement depuis plusieurs mois.

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Marc-André Lambert
22 ans, ferblantier

Ayant suivi les traces de son père, Marc-André Lambert travaillait en tant que couvreur depuis un an et demi, dans les secteurs commercial, industriel et résidentiel, quand un de ses amis lui a conseillé de suivre un DEP en
ferblanterie-tôlerie.

Après mûr réflexion, il a décidé de tenter sa chance dans ce métier qui avait plus d’avancement et d’opportunités à lui offrir en s’inscrivant au Centre de formation en métallurgie de Laval. Ce fût une excellente décision! «J’ai adoré mon cours. Ça m’a permis d’acquérir beaucoup de connaissances parce qu’il y a plein d’affaires que tu n’apprends pas sur le tas.»

Au début de sa formation, Marc-André ne se doutait pas qu’un grand défi l’attendait. Tout a commencé quand l’un de ses enseignants, Carl Pauzé, a encouragé quelques élèves performants à participer à une compétition.

Il a ainsi participé aux Olympiades locales, régionales, québécoises, canadiennes et il s’apprête bientôt à affronter le Mondial des métiers à Londres, où il affrontera les meilleurs ferblantiers de différents pays!
«Je voulais prouver à mon entourage et à moi-même que j’étais capable de relever ce défi! J’ai décidé de faire cette compétition pour l’honneur!»

Disons que Marc-André n’a pas chômé depuis qu’il a commencé son DEP en ferblanterie-tôlerie! En plus de devenir compétiteur dans le cadre des Olympiades, il a fait du revêtement extérieur de toitures au sein de l’industrie et a complété un deuxième DEP en Transport par camion au Centre de Formation en Transport Routier. Ce jeune travailleur ne manque pas d’ambition et sait où il s’en va! Dans un avenir rapproché, il compte trouver un emploi qui lui permettra de jumeler ses deux passions en pratiquant la ferblanterie-tôlerie et la conduite de camions.

Mais d’ici là, il a du pain sur la planche! Du 5 au 8 octobre prochain, il représentera le Canada dans la discipline Technologie de la tôlerie aux Olympiades Mondial des Métiers à Londres. Construire une chaufferette extérieure hautement complexe en 22 heures réparties sur 4 jours, voici ce qui l’attend lors de cette compétition de haut niveau.

Avec le soutien de son entraîneur, Carl Pauzé et de l’expert canadien dans sa discipline, Rolland Robert, Marc-André s’entraîne pour cette épreuve depuis janvier 2011 à raison de vingt heures et plus par semaine.

C’est avec beaucoup de sérieux et de persévérance qu’il a appris à travailler avec le logiciel de développement de dessin, AutoCAD et à perfectionner ses techniques de découpage, pliage, assemblage, soudage et polissage des pièces. Il a aussi fait deux stages pour améliorer la technique de soudage qu’il devra utiliser pour construire son projet lors du Mondial à Londres. «C’était la meilleure manière pour prendre de l’expérience en soudure.» explique-t-il. Grâce à tous ses efforts, il arrive à réaliser son projet de plus en plus rapidement et de mieux en mieux. De jour en jour, il se rapproche de son objectif : «Devenir plus performant et être prêt pour le Mondial.»

D’ici son départ pour Londres, le 30 septembre prochain, Marc-André continue à travailler fort pour peaufiner ses techniques de travail et mettre toutes les chances son côté!



Marc-André au côté de son projet : une
chaufferette extérieure hautement complexe.
 

 


Maxime Piché
20 ans, plombier

Pour Maxime, devenir plombier allait de soi parce que son père et ses deux
frères pratiquent ce métier depuis plusieurs années. «J’ai voulu l’essayer et j’ai adoré mon DEP!»

Pendant sa formation à l’École Polymécanique de Laval, il a entendu parler des Olympiades québécoises. «Je voulais y aller pour prouver que j’étais le meilleur. À ce moment là, le Mondial c’était bien trop loin. Mais je me suis dit, si je gagne, je vais continuer. On verra!»

Et, il nous en a fait voir! Il a remporté les Olympiades québécoises et canadiennes même s’il a fait quelques erreurs. Réagissant bien face à la pression, Maxime a su garder son sang froid et se reprendre pour finalement remporter ces deux compétitions. «Étant donné que j’ai vraiment aimé mon expérience, j’ai décidé de continuer à m’entraîner pour le Mondial!»

En octobre prochain, il se rendra donc au Mondial de Londres, où il affrontera 26 autres compétiteurs en plomberie-chauffage. Un grand défi l’attend. Il devra construire un système de plomberie pour salle de bain et un radiateur qui imite 
la structure du pont de Londres! Et ce, en seulement en 18 heures.

«Mon objectif pour le Mondial, c’est d’avoir une note parfaite!» Pour atteindre cette performance, Maxime a dû travailler sans relâche. Il s’est rendu à Paris en février dernier pour affronter des compétiteurs de haut niveau. Il a perfectionné ses connaissances en trigonométrie et sa technique de pliage de tuyaux. Il a même appris à souder de l’acier. L’expert canadien de sa discipline, Jacques Cormier, lui a donné un cours de soudure personnalisé. «C’était comme si j’apprenais un nouveau métier!» Son entraîneuse, Mélanie Prévost, a même trouvé des matériaux européens, rarement utilisés au Québec, pour que Maxime se familiarise avec ces types de tuyaux.

En plus de s’entraîner avec acharnement en vue du Mondial, Maxime a travaillé comme plombier, pendant un an. En arrivant sur les chantiers, il s’est rendu compte que c’était un monde bien différent de l’école. «À l’école, tu vois la base et tu travailles à ton rythme. Mais sur les chantiers, il y a toujours quelqu’un qui te pousse et tu ne travailles pas sur une surface nivelée. Tu apprends à travailler avec ce qu’il y a et tu te débrouilles. T’apprends beaucoup!» Il ne fait aucun doute, l’expérience que Maxime a vécue en chantier l’a grandement aidé dans sa préparation pour Londres! 

Peu importe ce qui se passera au Mondial, Maxime finira grand gagnant de cette compétition qui vise l’excellence! En plus de pousser ses limites, cette expérience a réveillé chez ce jeune plombier beaucoup d’ambition. Il suffit de l’écouter : «J’ai tellement gagné d’assurance! Maintenant, je peux faire ce que je veux avec un tuyau et je suis rendu super habile avec les chiffres. Quand je vais retourner sur les chantiers, je vais viser plus haut.»

Il sait déjà ce qu’il veut faire de sa carrière! Il aspire à monter dans la chaîne de construction et partir sa compagnie en plomberie-chauffage une fois qu’il aura assez d’expérience.



Maxime en pleine séance d’entraînement
pour le Mondial.

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Le FFIC salue le départ de M. Pierre Labelle

2011-08-24


 
Le FFIC désire souligner la contribution exceptionnelle de M. Pierre Labelle en tant que Trésorier au sein de son conseil d’administration et Président du Conseil provincial (International). Au cours de sa remarquable carrière, M. Labelle a grandement contribué au développement de l’industrie de la construction notamment en participant à la création des fonds de formation. 
 
L’équipe du FFIC lui souhaite une bonne retraite ainsi qu’un repos bien mérité!
 
 
 M. Pierre Labelle,
Président du Conseil provincial (International)




Un lauréat PerfectAS visite Paris!

2011-08-23


 
Stéphane Landry, formateur au C.F.P. Pierre-Dupuy, s’est vu mériter 2 billets d’avion aller-retour Montréal-Paris, commandités par Voyage Régence inc. ainsi qu’une bourse de 1 000$ offerte par le FFIC et le Plan de formation résidentiel, lors d’un tirage au sort effectué parmi les 35 lauréats présents au gala PerfectAS, le 16 avril dernier.
 
Nos félicitations à M. Landry, le grand gagnant du gala PerfectAS 2011!
 
 
Le lauréat Stéphane Landry devant la tour Eiffel,
accompagné par sa conjointe.




Incitatifs financiers révisés à la hausse

2011-06-21


Le 10 mai dernier, les membres du conseil d’administration du FFIC ont majorés les incitatifs financiers versés aux travailleurs des secteurs institutionnel et commercial, industriel ainsi que génie civil et voirie qui participent aux activités de perfectionnement.

Pour la période du 1er juillet 2011 au 30 juin 2012, les incitatifs en vigueur sont les suivants :

  • les frais de déplacement sont de 0,44$ / km
  • les frais d’hébergement sont de 115$

Il est important de consulter le tableau des incitatifs financiers car d’autres modifications sont à connaître en ce qui a trait aux modalités. Voir le tableau des incitatifs ›

Pour la première fois, les incitatifs versés aux travailleurs du secteur résidentiel comptent des différences importantes, notamment au niveau des frais d’hébergement. Tout travailleur déclarant majoritairement des heures dans le secteur résidentiel doit donc, pour sa part, consulter le tableau des incitatifs financiers du Plan de formation résidentiel au www.planresidentiel.ca.





Le FFIC contribue à une cause sociale

2011-06-08


La 20e édition de l’Omnium de golf de La Maison Victor-Gadbois, notamment commanditée par le FFIC a permis d’amasser 125 000 $, le 27 mai dernier. Les représentants du FFIC présents sur le terrain de golf ont remis un marqueur de balle à chacun des joueurs en les invitant à se démarquer en faisant du perfectionnement. La commandite du Fonds a également pris la forme d’un concours. En y participant, les golfeurs courraient la chance de gagner un bâton de golf Burner. M. Jean-Pierre Brault s’est vu mériter ce cadeau.

Rappelons que La Maison Victor-Gadbois est un organisme qui offre gratuitement des soins palliatifs spécialisés à des malades atteints de cancer en phase terminale.

Dr Marcel Marsolais, membre fondateur et président de La Maison Victor-Gadbois; Jean-Pierre Brault, propriétaire de Construction Brault et gagnant du concours; Michel Fournier, président-directeur général du FFIC





Le Gala PerfectAS honore ses champions !

2011-04-28


Dans le cadre de la Semaine québécoise des adultes en formation, l’industrie de la construction a honoré, le 16 avril dernier, l’engagement d’hommes et de femmes qui se sont démarqués en matière de perfectionnement.

Cette soirée était ponctuée par l’Art de transmettre la fierté du métier. Un Art qui fait la différence entre une personne compétente et une industrie performante. Ce thème a grandement rejoint les invités qui ont été amenés à voyager à travers les décennies et les grandes œuvres québécoises.
Ainsi, vingt-six lauréats des catégories « Travailleurs » et « Formateurs » ont reçu la plus haute distinction, soit le trophée PerfectAS 2011 accompagné d’une bourse de 250 $. Les trophées et les bourses ont été remis par M. Yves Paré, président-directeur général du Plan de formation résidentiel ainsi que par M. Georges de l’Étoile, directeur général adjoint de la Commission de la construction du Québec (CCQ).

M. Michel Fournier, président-directeur général du Fonds de formation de l’industrie de la construction (FFIC), a remis dix PerfectAS aux lauréats des associations syndicales et patronales. Pour la première année, le dévoilement des cinq entreprises lauréates d’un PerfectAS et d’une bourse a eu lieu lors du gala alors que quatorze autres entreprises se sont méritées une plaque de reconnaissance.
Ce gala clôturait les activités de reconnaissance 2011, une démarche regroupant treize «5 à 7» organisés en collaboration avec différents centres de formation professionnelle dans l’ensemble du territoire québécois. Au total, 13 000 travailleurs ont été félicités pour leur effort à se perfectionner alors que 360 nominés-travailleurs et 57 nominés-formateurs ont été honorés et ont reçus une attestation de reconnaissance.

Découvrez qui sont nos champions PerfectAS 2011.



M. Michel Fournier, PDG du Fonds de formation de l’industrie de la construction, a tenu un discours lors du gala PerfectAS sur le thème de l’Art de transmettre la fierté du métier : « La fierté, on la ressent sur tous les chantiers. C’est probablement à cause des gens qui y évoluent;  les travailleurs, les employeurs… ils sont fiers… fiers de ce qu’ils sont; fiers de ce qu’ils font; de ce qu’ils ont appris; de ce qu’ils sont devenus : occupations, apprentis, compagnons, contremaîtres, surintendants, entrepreneurs, formateurs, chefs d’entreprises ! »

Pour lire l’allocution complète, cliquez ici





L’industrie voit loin

2011-03-09


Le FFIC, le Plan résidentiel ainsi  que la Commission de la construction du Québec (CCQ) ont tenu, du 20 au 22 février dernier, un événement remarquable et unique: la Rencontre Horizon 2020.
 
À cette occasion, plus d’une soixantaine de décideurs patronaux et syndicaux de l’industrie se sont réunis dans la vieille capitale afin de déterminer des orientations communes en matière de perfectionnement pour les dix prochaines années.
 
Ainsi, les participants ont convenu que le perfectionnement de la prochaine décennie allait miser sur la qualité de la formation donnée et reçue, de même que sur un mode efficace de livraison des formations assurant le bon contenu, au bon moment. Pour atteindre ces objectifs, l’industrie entend investir dans les innovations tant technologiques que dans les modes d’apprentissage.
 
Devant répondre jusqu’en 2018 à un volume élevé de travail dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre, l’industrie s’est engagée à prioriser tous les moyens nécessaires afin de retenir les salariés actuels dans le secteur de la construction.
 
Grâce à la collaboration exemplaire des participants, Horizon 2020 a été un succès retentissant. Cet événement a doté l’industrie d’un plan d’action qui lui permettra de relever les défis auxquels elle sera confrontée dans les années à venir.
 
Bravo à tous !




Former pour la compétition ?

2011-03-09


«Former ses employés, c’est faire de la formation pour la compétition parce que dans l’industrie, la main-d’œuvre se déplace constamment.» Voilà ce que pensent plusieurs employeurs de l’industrie de la construction. S’il est vrai qu’un entrepreneur forme pour la compétition, n’est-il pas aussi vrai que la compétition forme pour lui une main-d’œuvre qualifiée ?
 
Plus il y a de travailleurs qui profitent de la formation, plus il y a de travailleurs qualifiés et performants sur le marché. Les employeurs et l’industrie de la construction dans son ensemble bénéficient ainsi des compétences et des savoir-faire qu’acquièrent les travailleurs grâce au perfectionnement. Le roulement des employés représente donc un échange «gagnant-gagnant», dans lequel chacun tire avantage. En effet, dans une industrie cyclique et saisonnière, la formation représente le meilleur atout pour le travailleur et la meilleure garantie pour l’employeur constamment à la recherche d’une main-d’œuvre compétente.
 
Entrepreneurs, profitez de votre investissement en perfectionnant vos travailleurs ! Voilà l’option gagnante !
 
Faites-nous part de vos commentaires par courriel à info@ffic.ca .





 


 




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