
Mot du président-directeur général
Mot du président-directeur général

Mais aussi dans un contexte où il en va autrement pour les employeurs. Bien que la participation des entrepreneurs ait augmenté de façon continue depuis 1997, le constat que l’on doit faire est que leur participation demeure marginale. L’année dernière, seulement 3 % des employeurs admissibles ont fait une demande de formation en entreprise.
Plus que jamais, notre défi est d’amener les employeurs à considérer le recours au perfectionnement comme allant de soi. Notre objectif sera de créer, d’ici trois ans, une véritable culture de formation dans l’industrie, assurant les travailleurs comme les employeurs d’avoir les moyens de leurs ambitions.
Dans un secteur d’activités où il n’y a pas de sécurité d’emploi, dans une industrie saisonnière et cyclique de surcroît, la formation représente le meilleur atout pour le travailleur et la meilleure garantie pour l’employeur toujours à la recherche de main-d’œuvre qualifiée.
J’ai toujours conçu mes projets en misant sur la synergie entre le pouvoir de savoir et celui de communiquer. Le Fonds et son pdg doivent être près de leurs clientèles. Ce que nous aurons l’occasion de faire, dès mars prochain, lors de la tournée provinciale des centres de formation professionnelle, en collaboration avec la CCQ, dans le cadre de la Semaine québécoise des adultes en formation, laquelle a permis au FFIC l’an dernier de rencontrer plus de 1500 personnes : des travailleurs, des formateurs, des entrepreneurs, etc.
À la fin 2009, le FFIC se rendra dans les régions où la participation des travailleurs et des entreprises est moindre qu’ailleurs au Québec afin de rencontrer les gens de l’industrie et de comprendre pourquoi il en est ainsi.
Étant au service de l’industrie, je vous invite à me contacter afin de me faire part de vos attentes à l’égard du Fonds et de vos besoins en termes de perfectionnement. Vous pouvez me joindre en tout temps au 1 877 325-1117.
Le FFIC présente sont nouveau pdg
Son cheminement et sa vision du perfectionnement
C’est avec son diplôme d’études professionnelles (DEP) en soudage qu’il entre dans l’industrie de la construction à l’âge de 17 ans. De 1978 à 1988, il travaille comme soudeur, puis on lui offre d’enseigner la soudure au Centre Antonio-Barette, aujourd’hui connu sous le nom de l’École des métiers de la construction de Montréal (ÉMCM). Impliqué depuis 1985 dans les instances du syndicat qui le représente, il est porté à la présidence de la CSD-Construction en 1991. Pendant plus de 16 ans, Michel Fournier dirigera l’équipe de la CSD-Construction avant de retourner dans le privé chez Kiewit, cette fois comme conseiller en relations de travail. Pendant près de deux ans, il exercera ses fonctions dans le cadre du projet de parachèvement de l’autoroute 25, jusqu’à ce que les membres du conseil d’administration du FFIC doivent, suite au départ d’Yves Paré à la fin 2008, procéder à la nomination d’un nouveau de président-directeur général.
Ses trente premières années au sein de l’industrie ont été teintées par l’importance de la formation. Chaque fois qu’il en a eu l’occasion, il s’est impliqué dans le développement des activités de formation que ce soit au sein du Comité sur la formation professionnelle de l’industrie de la construction (CFPIC), du FFIC ou de comités de gestion des centres de formation professionnelle où s’enseignent les métiers de la construction.
Michel Fournier connaît donc très bien tous les rouages qui sous-tendent l’organisation d’un cours de perfectionnement : pour avoir côtoyé des directeurs d’école, des conseillers pédagogiques, des surintendants, des chefs de projets qui ont chacun leur conception du perfectionnement; pour avoir fait partie des bâtisseurs du Fonds et participé à l’élaboration des règlements généraux et des règles spécifiques qui en régissent l’utilisation.
Comme pdg du FFIC, il s’est donné le mandat de mettre à profit son expertise en formation continue pour donner un nouveau souffle à la promotion du perfectionnement et pour enrichir les partenariats existants au Fonds.








